10.08.2008

not under control

One Hundred Nights' Dreams riverbed.jpg+ 8 jours

une table et une chaise sont posées entre les papiers peints vieillots, comme un appel à la nostalgie. dans ce décor empreint de solitude se jouent les tableaux oniriques et abstraits les plus poignants qu'il m'ai été donné de voir ces 5 dernières années. les corps, le carton, les costumes, les masques traversés de lumière dévoilent des textures extraordinnaires à votre âme que vous n'aviez pas encore touchées.
le temps de la "chose" car ce n'est plus du théâtre à proprement parlé, ni du mime, ni du happening, mais bien de l'art pur,  s'entre-choquent les grefons entre moi et ce qui se passe en scène. spéculent dans ma tête sur l'avenir, le désir, l'authenticité et les larmes qui veulent s'échapper. le métier à tisser entre le trou vert  fouillé et chaque tête sur les gradins est de plus en plus palpable quand il finit par se brisé et laisse s'envoler ma conscience audessus de ma tête.
Leurs yeux sont anonymes, et leurs actes vous dévisagent. leurs figures empreintes d'une légère inquiétude existentielle  sont graves et fixement les même tout du long.
l'impression d'être emputée des deux jambes dans une grenouillère en lambeaux au son d'un bulletproofcupid et son tombé de rideau incessant.
renouer ce fil jamais rompu encore et encore, voilà à quoi je pense depuis cette représentation de riz flambé le dernier jour du festivaloff.

vivement l'an prochain que j'ai le temps de digéré, et qu'il me vienne autre chose qu'une liste d'adjectif voir, rien. que je les voient encore maitrisé l’espace, la lumière, les mouvements.
ma nouvelle recherche de sensation scènique sera créative ou ne sera plus.

02.08.2008

I WANT CANDY

Bowwowwow_seejungle.jpgSo sweet, you make my mouth water...  IIIIII WANNNt CANDYYY!!!!

 

Mes champi à points bleus, je me gratte à sang là. Ça me rappelle la bataille imaginaire que je dois mener toutes les nuits  ... contre le moustique. Car avec le ventilo, mon glaucome reprend, à cause que mon travail assèche l'air. mais sans ya le moustique.

Enfin, jésus, marie, osef, espérons qu'il ne reviendra pas cette nuit. 

31.07.2008

crackers melun vs starbucks iv

 

starbucksIV.jpg

 

 je donnerai beaucoup, presque tout pour:

- déménager ma maison dans une région où on ne ressent pas plus de 30 dégrès en été

- boire une fois encore un Starbucks’ green tea frappuccino customized même s'il a un petit arrière goût de bubble gum melon si je me souviens bien

- éradiquer la mode du  "Allez Biloute !"  La première fois on fait uhuh, la seconde oui bon ça va hein, et les 15 fois suivantes on a juste envie de tuer des gens.

- supprimer tous les emballages de merde de ma vie quotidienne (qui dès le réveil m'emmerde et fachent mon teint de pétale de perfection faite femme) voyez plutot les petits pots par 6 généralement donc le précassage ne fait que vous précasser les noix (pour être polie) /

ou la brique de lait qu'après des lustres de commercialisation il en existe toujours pas sans ouverture catastrophique que t'es obligé d'ouvrir en bourrinant

ou pire les boites de conserves avec une languette si petite que même un petit malin pourrait pas l'ouvrir au risque de se trancher la jugulaire

sans parler des plastiques protecteurs de cd qui niquent les dents

les """"""""""ouvertures faciles"""""""""" qui restent collées et qui te narguent

et enfin la palme d'or de l'emballage le plus naze créé par les engénieurs en packaging: le Boursin et son emballage impossible à remettre bien. 

 

 

 

 

 

 

 

ps: iv (intra-veineuse)