23.05.2009
lots of fun
je parle rarement du futur et m'y projette encore moins. peut-être parce que ce que trop souvent en évoquant les joyeuses possibilités qui s'offraient, elle n'arrivaient finalement pas et qu'il me fallait me justifier d'un "nan mais finalement ça se fait pas"... du coup, j'ai bien appris à ne plus me réjouir futilement. ce n'est pas du pessimisme mais de la méfiance. ce qui est certain c'est que je continuerai de traîner mes guêtres aux lucky places that we know by heart, qui font péter des demi-cables, qu'on se lamentera avec Amédée et Chéwi sur notre potentiel affectif en préférant laisser notre cerveau n'utiliser que le minimum de sa capacité pour, par exemple, mimer des MDR géants avec nos bras, secouer nos touffes imaginaires sur Lamb of God, attraper des pommes géantes, faire des citations avec des guillemets tellement grandes que le canapé en tomberait.
shine on you crazy diamonds
ce qui est certain aussi c'est que je vais arrêter d'être gentille avec les gothiques, les névrosés, les torturés, les suicidaires, les hypersensibles, les ultrasensibles, les megasensibles, les indécis, les curieux et les bisounours qui me draguent sous prétexte que ma "mélancolie naturelle est quand même vachement attirante et intrigante".
il m'arrive quand même bien plus souvent de me poiler que de pleurer quand on me dit : "Laure, t'as pas de coeur" ou "t'es trop méchante".
j'avais un peu envie de mourir de plaisir
18:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




Ecrire un commentaire