09.03.2009
triste teint, silence en rouge
il y a quelques années, triste sire et persifleur étaient encore mes références. j'avais dejà froid.
maintenant que j'ai plus ou moins brulé la chandelle par les deux bouts, me reste plus qu'à croquer au milieu. mais j'ai toujours froid.
ne change pas au réveil le nimbus plus ou moins bicolore et informe autour de la tête. l'envie d'une seule vue sur l'extérieur (va te faire enfermer ya rien de plus simple me direz vous) l'unique fenêtre pleine de buée, pour y mettre des penses-bêtes, mieux qu'un Post-It. au lieu d'un reve qui me déshabille. et l'orteil qui sort de la couette, le plus courageux de nous deux.
je suis une ruine qui pourrai passer ses dimanches à se siffler des litres de décoctions à la cannelle ou de bières assise en tailleur en écoutant des chants médiévaux.
il est donc temps d'aller acheter un pot de peinture rouge pour réchauffer tout ça. ou avant de changer tout ça. mis en attente l’acharnement d’une enragée qui veut en finir avec beaucoup. dégager, effacer, le gros lot de à souvenirs passées dans toutes ces pièces. repeindre comme d’autres mettent aux ordures.
Après trois couches et aucune imperfection, peut-être que je lâcherai prise.
il me faudrai inverser la tendance.
hot VS cold for one year.
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